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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner.


Pourquoi les alarmistes du climat sont néfastes pour le monde en développement

Publié par jlduret sur 24 Novembre 2025, 08:46am

Pourquoi les alarmistes du climat sont néfastes pour le monde en développement

LU ICI

Auteur invité

 

Pour ceux qui vivent en Occident

L’énergie est si abondante qu’elle en devient presque invisible. Nous actionnons un interrupteur, nous démarrons une voiture ou nous réfrigérons des aliments sans réfléchir au miracle du courant qui rend tout cela possible. Mais pour des milliards de personnes en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique latine, l’énergie n’est pas seulement une commodité en arrière-plan ; c’est la différence entre la subsistance et le progrès, entre l’obscurité et la lumière, entre l’éducation et l’ignorance.

Il est facile pour les Occidentaux aisés de faire la morale à propos de “mettre fin aux combustibles fossiles”. Pour les pauvres du monde, ce slogan signifie mettre fin au développement lui-même. L’éolien et le solaire peuvent compléter l’alimentation des économies modernes, mais ils ne peuvent pas satisfaire les besoins de l’industrialisation. Un panneau solaire peut charger un téléphone ou éclairer une cabane, mais il ne peut pas faire fonctionner une usine, un hôpital ou un système d’eau moderne.

L’idée de “sauter” l’étape des combustibles fossiles pour passer directement aux énergies renouvelables est délirante. Comme le souligne l’économiste danois Bjorn Lomborg dans son livre False Alarm (Fausse alerte), un panneau solaire “peut fournir de l’électricité pour une lumière la nuit et pour charger un téléphone portable, mais il ne peut pas délivrer suffisamment d’énergie pour réduire la pollution de l’air intérieur lorsqu’on cuisine, pour une réfrigération qui garde les aliments frais ou pour les machines nécessaires à l’agriculture et à l’industrie afin de sortir les gens de la pauvreté.”

 

Pour les autres ...

Pour les pauvres des zones rurales d’Afrique ou d’Asie du Sud, ce dont ils ont besoin n’est pas moins d’énergie, mais une énergie plus fiable, abordable et abondante, semblable à celle dont l’Occident bénéficie depuis longtemps.

Pourtant, les gouvernements occidentaux et les institutions financières deviennent de plus en plus obstructifs. Sous la pression des militants du climat, la Banque mondiale et d’autres prêteurs ont réduit leur financement pour les projets de charbon et de gaz naturel — les combustibles mêmes qui ont aidé les pays occidentaux à prospérer. Les nations riches, qui se sont industrialisées grâce à l’utilisation des combustibles fossiles, refusent désormais la même opportunité aux autres. C’est une forme d’impérialisme moral : une politique du “faites ce que nous disons, pas ce que nous avons fait”.

 

Les conséquences sont frappantes.

 

En Afrique subsaharienne, environ 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité. Les femmes cuisinent avec du bois ou de la bouse, en inhalant des fumées toxiques qui causent des milliers de décès chaque année. Les hôpitaux fonctionnent souvent avec des alimentations électriques peu fiables ; les usines restent fréquemment à l’arrêt en raison de l’inconstance de l’électricité. Et pourtant, ce sont ces mêmes pays auxquels on fait la leçon sur des objectifs de “zéro émission nette” par des élites occidentales dont le mode de vie dépend d’une énergie abondante.

L’hypocrisie est stupéfiante. Les pays occidentaux appellent à des réductions mondiales des émissions tout en externalisant une grande partie de leur production — et de leurs émissions — vers l’Asie. Ils promeuvent une vertu environnementale tout en important des biens fabriqués avec une énergie au charbon. Et ils se félicitent pour leur “leadership climatique” alors même que leurs politiques maintiennent le monde en développement dans la pauvreté.

 

Pire encore, l’alarmisme climatique détourne les ressources des besoins humanitaires les plus urgents du monde. Des milliers de milliards sont désormais dépensés pour des actions climatiques symboliques qui auront des effets négligeables sur les températures mondiales. Les réductions agressives des émissions menées par l’Union européenne, par exemple, retarderont le réchauffement prévu de seulement deux ans d’ici la fin du siècle — pour un coût de centaines de milliards par an. Comme Bjorn Lomborg l’a montré, chaque euro investi dans de telles politiques produit moins d’un centime de bénéfice mondial.

 

Pendant ce temps, une petite fraction de cet argent pourrait sauver des millions de vies aujourd’hui.

Pour 3 milliards de dollars par an — moins que ce que le monde dépense pour le changement climatique en une semaine — nous pourrions réduire de moitié les infections de paludisme dans le monde. Nous pourrions fournir à chaque personne sur Terre de l’eau potable et des installations sanitaires pour une fraction du coût de l’accord de Paris sur le climat.

Pourtant, dans la hiérarchie des priorités morales occidentales, ces politiques simples qui pourraient offrir des bénéfices immédiats et transformateurs à des millions de personnes sont éclipsées par la croisade plus populaire contre le dioxyde de carbone (CO2).

Le rapport de 2025 du département de l’Énergie des États-Unis sur les impacts des gaz à effet de serre met en évidence la folie de cette approche. Ce rapport, rédigé par un panel indépendant de scientifiques du climat reconnus, conclut que le changement climatique est réel mais gérable — et que les tendances des phénomènes météorologiques extrêmes ne s’aggravent pas en Amérique.

 

Sa conclusion la plus notable est que les politiques climatiques actuelles des États-Unis auront “des impacts directs indétectablement faibles sur le climat mondial”, tandis que les coûts économiques d’une décarbonation agressive “pourraient s’avérer plus préjudiciables que bénéfiques”. Le rapport désigne non pas le changement climatique, mais la pauvreté énergétique mondiale comme la véritable crise humanitaire de notre époque.

Pauvreté énergétique

Cette expression — pauvreté énergétique — devrait orienter l’imagination morale. Car sans énergie, il n’y a pas de prospérité, pas d’éducation, pas de santé publique, pas d’émancipation des femmes, pas de dignité humaine. Un hôpital moderne a besoin d’électricité ; une économie moderne en dépend. Refuser aux pays en développement l’accès à une énergie abordable revient à leur refuser les moyens mêmes par lesquels leur potentiel humain se réalise.

Et pourtant, le dogme de l’alarmisme climatique continue de façonner la politique internationale. Lorsque des élites à Bruxelles ou à New York — encouragées par des militants du climat — exigent la fin des combustibles fossiles, elles ne sauvent pas la planète mais elles enracinent la pauvreté. Elles condamnent des centaines de millions  de personnes à rester dans l’obscurité.

Cela ne signifie pas négliger la gestion responsable de l’environnement.

Cela implique de rétablir l’équilibre et la proportion. Des politiques sensées — comme investir dans des technologies propres, innover dans le nucléaire et l’hydroélectricité, et mettre en œuvre des stratégies d’adaptation pour les régions vulnérables — peuvent répondre à des risques réels sans compromettre les fondements de la prospérité. Cependant, cela demande que nous abandonnions la rhétorique apocalyptique et que nous redécouvrions les vertus de la prudence, de la raison et de la compassion.

Le véritable test moral de notre époque n’est pas de savoir si nous pouvons abolir les combustibles fossiles, mais si nous pouvons offrir à chaque être humain la dignité que procure une énergie fiable. Tant que les pauvres du monde ne peuvent pas allumer une lumière, réfrigérer un vaccin ou alimenter une usine, les discours sur la “justice climatique” restent une amère ironie.

Le chemin vers une justice authentique commence par le courage de reconnaître une vérité dérangeante : que l’énergie bon marché et fiable — la même énergie qui a sorti des milliards de personnes du besoin et de la pauvreté — n’est pas la malédiction de l’humanité, mais son salut.

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N
Excellent article.<br /> L'Occident dont ses élites sont des dégénérés souhaite annihiler le prétendu Réchauffement Climatique Anthropogénique en supprimant le CO_2 :  "sauver le climat" qu'ils disent. Voici une belle gabegie puisqu'il est le gaz de la vie.<br /> L'impact du CO_2 sur la température est et sera toujours trop faible pour avoir un effet permanent sur la vie terrerestre. Plus le taux de CO_2 augmente et moins ce paramètre influe sur la température. Pour cela, lire la physique du climat sur internet (infrarouge déduction logique à partir des mesures faites).<br /> Donc, ce n'est pas de ce côté qu'il faut chercher une explication sur le plus gros mensonge depuis le début de l'avènement de la prétendue démocratie. Je parle de la révolution française qui a déclenché une guerre impérialiste. Les révolutions engendre toujors l'empire... Et toujours pour le pire du malthuanisme, c'est à dire la dépopulation mondiale active.<br /> Nous pourrions jetter un œil sur les guerres de Napoléon 1er, de 1870, puis la guerre de 1914-1918 et surtout la grippe dite espagnole sans oublier la COVID19 et les essais précédents Grippe aviaire, le SIDA... Du pur eugénisme d'état induit par des véreux. <br /> Du passé à nos jours, les dirigeants sont les mêmes dans les pensées. Nous leurs volons "leur" énergie et "leurs" ressources. <br /> Dans un premier temps, Ils ont été "la" race supérieure impérialiste,  puis celles des arhiens et maintenant ils franchissent le pas vers le transhumanisme. Pour mieux comprendre mon propos, écoutez les vidéos de Yuval Noah Hariri au sujet des "Inutiles". C'est édifiant. Ce monstre est un ami de Macron et de Kkaus Schwab. Tous des globalo-fascistes et globalo-nazis !!!<br /> Lorsqu'on analyse les événements au sortir de la guerre en 1945 et après création de l'ONU que De Gaulle nommé le Machin, la personne qui prend la tête de l'UNESCO est un eugéniste pur et dur nommé Julian HUXLEY. Il est issu d'une famille converti au darwinisme ou la théorie de l'évolution. Ce sont des ultras parmi les escrologistes.<br /> Son grand-père, Thomas Henry Huxley, est un des plus importants naturalistes du XIXe siècle, surnommé le « Bouledogue de Darwin »... C'est peu dire !<br /> Donc, une vraie dynastie de fascistes économiques et pire encore car adeptes de Malthus... Ce dernier est le promoteur de la "protection" des ressources au profit des riches aristocrates dans l'Angleterre de 1800. Il clamait qu'il fallait faire diminuer de moitié la population mondiale soit un milliard divisé par deux : 500 millions dès 1798. <br /> Pendant ces années-là, il s'évicait une période de refroidissement climatique mondiale (Petit Âge Glaciaire). Elle affamait les populations par perte des cultures qui pourrissaient sur pied. D'où son idée de sacrifier les "pauvres" que ces personnes génèrent par plaisir depuis toujours. Sans eux, leur idéologie ne peut pas survivre.<br /> La conjugaison des deux courants de pensées (Eugénisme et Malthuanisme) sont directement à l'origine du nazisme. On comprend pourquoi le père de la reine d'Angleterre était fasciné par Adolphe Hitler... Hitler devait amoir sur sa table de nuit les écrits de Malthus et de Darwin.<br /> Andrew HUXLEY biophysicien (Frère de Julian) a fait des recherches sur les transmissions nerveuses... Voulait-il déjà œuvrer en 1963 pour le transhumanisme débile ou à l'amélioration de la race arhienne ? <br /> "That is the question" ?<br /> Le deuxième frère de HUXLEY ; Aldous, avait écrit un livre en 1932 nommé : "Le meilleur est monde". Ce livre présente une société qui contrôle la reproduction et le bonheur. Les humains naissent en laboratoire et un conditionnement les divise en castes sociales. Il a sans doute inspiré un certain Orwell (1984) écrit en 1948 et paru en 1949.<br /> Le bonheur peut-il être contrôlé ? Mais quel bonheur ?!<br /> Vous verrez que dans peu de temps le roman Fahrenheit 451 ( température de combustion du papier), un roman d'anticipation dystopique de Ray Bradbury publié en 1953 aux États-Unis sera au goût du jour. Brûler les livres est une forme de censure mais aussi c'est le moyen de bloquer toute sédition. Sans la diffusion de la science, plus de démocratie. Nous comprenons mieux pourquoi le réchauffement climatique dit pompeusement anthropogénique ne doit pas être discuté. La population n'ayant plus de formation scientifique toutes critiques deviennent impossibles. Si vous avez l'outrecuidance de dire le contraire du lyssenkisme des Globalo-fascistes, vous serez jettés en prison, dans un asile de fous, voire éliminés.<br /> Selon de nombreux personnes, Huxley Aldous  était humaniste, pacifiste... J'en doute.<br /> La famille Huxley a orienté la politique des Nations-Unis vers la limitation de la population mondiale par tous les moyens, la pilule, l'avortement, la fin de vie... Bientôt imposée en France. <br /> En 1972, des pignoufs comme Dennis Meadows ont même écrit un torchon : "Les limites de la croissance", ce livre avait été commandé par le Club de Rome... L'un des repère des mondialistes unipolaires. Parmi ces associations ont peut nommer le groupe Bilderberg, la Trilatérale, WWF, Greenpeace... La liste est sans fin.<br /> Pour information, même l'un des membres de Greenpeace a claqué la porte et les décrit comme des Lyssekistes. C'est Patrick MOORE.<br /> La guerre du Kippour de 1973, guerre colonialiste, mais surtout une guerre ayant comme support : l'énergie, a déclenché un reflexe pavlovien chez nos dirigeants mondialistes : La haine destructrice !!!<br /> La haine de monde du Sud-Global, du russe, des arabes voilées ou pas.<br /> Seules les ressources naturelles les intéressent !<br /> Prenons un exemple, Gaza sont nom dit tout ! Le gaz au large des côtes de la Palestine est présent en grande quantité.<br /> Détruire la Russie reste depuis la révolution française le but ultime.<br /> Pour en revenir au CO_2, les mondialistes veulent vous faire gober une taxe carbone mondiale. Qui refuserait de sauver le monde ? Et puis, il faut bien que les milliardaires continuent de siphonner le fric des citoyens. Mais pas que !<br /> Supprimer le CO_2 gaz de la vie conduira directement à la mort de nombreuses personnes et les plus faibles. Et de plus faibles en plus faibles... Votre destruction est programmée<br /> Supprimer le CO_2 conduit à une dictature... Quelle dystopie veulent-ils nous imposer ?<br /> A nous de déjouer leurs plans pour qu'en fin les peuples puissent vivre en paix.
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L
Un grand merci pour la justesse et la concision de vos analyses , elles complètent parfaitement celles du site officiel des climato-réalistes ... faites vous connaitre un max , vous le valez bien !
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