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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner.


L’ADEME est un fromage écologiste à supprimer d’urgence

Publié par jlduret sur 4 Août 2025, 07:48am

Catégories : #Ecologie coûteuse

L’ADEME est un fromage écologiste à supprimer d’urgence

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Auteur invité

 

Un des rares budgets en hausse

À l’heure où les finances publiques françaises vacillent sous le poids d’une dette abyssale et d’un déficit structurel chronique, il est une agence dont le budget explose, les résultats et l’utilité interrogent : l’ADEME, agence de la transition écologique. Derrière ses promesses de “soutenir l’innovation verte”, cette agence incarne les dérives d’un État devenu distributeur d’argent public sans contrôle, et d’un pouvoir politique plus soucieux de verdir son image que de produire des résultats tangibles. 

Créée en 1991, l’ADEME est aujourd’hui devenue une véritable usine à gaz – ou plutôt à hydrogène – qui distribue l’argent des autres dans l’opacité. Son budget a presque triplé en cinq ans, atteignant près de 4 milliards d’euros en 2025. En comparaison, le budget du ministère de la Culture ou celui de la Justice paraissent presque modestes. Et pour quels résultats ? Les indicateurs de performance sont flous, les évaluations indépendantes rares, et les effets macroéconomiques difficilement mesurables. 

Distribution d'euros à tout va

Chaque année, l’ADEME finance et opère des centaines de projets, appels à manifestation d’intérêt, études, subventions aux collectivités locales ou aux entreprises « engagées », le tout dans un flou artistique où efficacité et retour sur investissement semblent des notions secondaires. On ne compte plus les rapports sur les “écogestes”, les guides à destination des élus, les études comportementales, les plateformes d’autoévaluation, tous grassement financés. L’agence devient l’illustration parfaite de la logique du parapluie bureaucratique : elle dépense pour exister, publie pour justifier ses dépenses, et subventionne pour étendre son influence et son pouvoir. 

Pire encore, l’ADEME joue un rôle ambigu : à la fois opérateur de l’État, financeur, prescripteur de normes et acteur militant. Cette confusion des rôles est préoccupante. Comment accorder une crédibilité scientifique à des études ou des préconisations issues d’une structure qui promeut, finance, évalue… et juge en même temps ? Une agence publique ne peut être à la fois juge et partie. Or l’ADEME s’arroge ce pouvoir, quitte à marginaliser toute voix critique sur la pertinence écologique, économique ou technologique de ses choix. 

Les critiques se multiplient, y compris dans les rapports parlementaires. En 2024, plusieurs députés ont pointé l’opacité de sa gouvernance, la prolifération de missions mal définies, l’inefficacité de certains dispositifs et surtout la hausse continue de ses crédits budgétaires sans véritable contrôle externe. Le récent rapport sénatorial sur les agences de l’État a explicitement mis en cause l’ADEME pour ses coûts de fonctionnement croissant, ses recrutements politisés et l’absence de mesure d’impact fiable. 

L’ADEME est devenue un « fromage de la République »

C'est devenu un point de chute pour de nombreux militants écologistes, cadres d’associations ou conseillers politiques. On y retrouve des profils sans expertise technique mais avec un solide carnet d’adresses politique. Il ne s’agit plus d’une agence neutre, mais d’un organe d’influence, noyauté par une vision militante et radicale de la transition écologique. Ce biais idéologique oriente les financements, formate les priorités et évince des solutions non conformes au dogme idéologique. 

Des dogmes erronés

Le plus grave est que ce dogme s’avère de plus en plus erroné au fur et à mesure que les années passent, que la réalité s’impose et que les rapports s’accumulent : subvention à des technologies jamais matures et perpétuellement non rentables, augmentation du prix de l’électricité qui compromet sa généralisation, échec de la filière hydrogène qui se profile, absence de rentabilité de l’économie circulaire, etc. L’ADEME soutient des chimères idéologiques qui tardent à créer de la valeur et atteindre la rentabilité promise initialement. Pire encore, beaucoup de ses politiques sont d’une utilité écologique contestable.  Au final, son action s’apparente à un gaspillage de moyens, devenu intolérable pour un pays en faillite. 

L’ADEME est devenue une officine idéologique et un monstre technocratique, coûteux, politisé, et peu efficace. Elle symbolise tout ce que l’État doit cesser d’être : tentaculaire, prescripteur, intrusif et idéologisé. 

Supprimons ce "truc" inutile, néfaste et coûteux

Il est temps d’avoir le courage politique de poser la seule question qui vaille : a-t-on réellement besoin de l’ADEME ? Son existence même doit aujourd’hui être remise en cause dans un pays dont la survie financière va dépendre de sa capacité à faire des économies et donc des choix de priorités. Chaque euro public devrait être utile, mesurable et justifié. Ce n’est pas le cas des moyens colossaux confiés à l’ADEME, loin s’en faut. L’écologie mérite mieux que des agences bureaucratiques au service d’intérêts partisans. 

La conclusion s’impose d’elle-même : Afuera !

(NDLR : Dehors, comme le dirait Javier Milei)

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