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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


1200 scientifiques disent qu’il n’y a pas d’urgence climatique.

Publié par jlduret sur 26 Août 2022, 09:40am

Catégories : #Urgence climatique

1200 scientifiques disent qu’il n’y a pas d’urgence climatique.
 
 

Voici une déclaration signée par plus de 1200 scientifiques qui réfutent le narratif du changement climatique tel que distillé par le GIEC et ses canaux de diffusion, à savoir nos médias mainstream. D’ailleurs, les célébrités ne croient pas elles-mêmes dans le narratif destiné exclusivement aux sans dents et surtout sans voix…

 
 
 
 

Ci-dessous la Déclaration à laquelle nous ne pouvons qu’adhérer. Vous trouverez aussi la liste des ambassadeurs signataires, ainsi que dans le fichier joint celle de l’ensemble des signataires par pays.

 
 
 
La Déclaration

La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. En particulier, les scientifiques devraient souligner que leur production de modélisation n’est pas le résultat de la magie : les modèles informatiques sont créés par l’homme. Ce qui en ressort dépend entièrement de ce que les théoriciens et les programmeurs ont mis : hypothèses, suppositions, relations, paramétrisations, contraintes de stabilité, etc. Malheureusement, dans la science climatique traditionnelle, la plupart de ces apports ne sont pas déclarés.

Croire au résultat d’un modèle climatique, c’est croire ce que les modélisateurs y ont mis. C’est précisément le problème du débat climatique d’aujourd’hui dans lequel les modèles climatiques sont au centre. La science du climat a dégénéré en une discussion basée sur des croyances, et non sur une science autocritique solide. Nous devons nous libérer de la croyance naïve en des modèles climatiques immatures. 

Croire au résultat d’un modèle climatique, c’est croire ce que les modélisateurs y ont mis. C’est précisément le problème du débat climatique d’aujourd’hui dans lequel les modèles climatiques sont au centre. La science du climat a dégénéré en une discussion basée sur des croyances, et non sur une science autocritique solide. Nous devons nous libérer de la croyance naïve en des modèles climatiques immatures.

À l’avenir, la recherche sur le climat devra accorder beaucoup plus d’importance à la science empirique.

Il n’y a pas d’urgence climatique

Un réseau mondial de plus de 1100 scientifiques et professionnels a préparé ce message urgent. La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient compter sans passion les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques.

Des facteurs naturels et anthropiques provoquent le réchauffement

Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le petit âge glaciaire s’est terminé aussi récemment qu’en 1850. Il n’est donc pas surprenant que nous connaissions maintenant une période de réchauffement.

Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

Le monde s’est réchauffé beaucoup moins que prévu par le GIEC sur la base du forçage anthropique modélisé. L’écart entre le monde réel et le monde modélisé nous indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique.

La politique climatique repose sur des modèles inadéquats

Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont guère plausibles en tant qu’outils de politique mondiale. Ils font exploser l’effet des gaz à effet de serre comme le CO 2 . De plus, ils ignorent le fait que l’enrichissement de l’atmosphère en CO 2 est bénéfique.

Le CO 2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur Terre

Le CO 2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre. La photosynthèse est une bénédiction. Plus de CO 2 est bénéfique pour la nature, verdissant la Terre : plus de CO 2 dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. Il est également bon pour l’agriculture, augmentant les rendements des cultures dans le monde entier.

Le réchauffement climatique n’a pas augmenté les catastrophes naturelles

Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles, ou les rend plus fréquents. Cependant, il existe de nombreuses preuves que les mesures d’atténuation du CO 2 sont aussi dommageables que coûteuses.

La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

Il n’y a pas d’urgence climatique. Par conséquent, il n’y a aucune raison de paniquer et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique nocive et irréaliste de zéro CO 2 proposée pour 2050. Si de meilleures approches émergent, et elles le feront certainement, nous aurons amplement le temps de réfléchir et de nous réadapter. L’objectif de la politique mondiale devrait être « la prospérité pour tous » en fournissant à tout moment une énergie fiable et abordable. Dans une société prospère, les hommes et les femmes sont bien éduqués, les taux de natalité sont faibles et les gens se soucient de leur environnement.

Épilogue

La Déclaration mondiale sur le climat (CMB) a réuni une grande variété de scientifiques compétents du monde entier*. Les connaissances et l’expérience considérables de ce groupe sont indispensables pour parvenir à une vision équilibrée, impartiale et compétente du changement climatique.

Désormais, le groupe fonctionnera en tant que « Global Climate Intelligence Group ». Le Groupe CLINTEL fournira des conseils sollicités et non sollicités sur le changement climatique et la transition énergétique aux gouvernements et aux entreprises du monde entier.

Ce n’est pas le nombre d’experts mais la qualité des arguments qui compte

AMBASSADEURS de la Déclaration mondiale sur le climat
PRIX NOBEL PROFESSEUR IVAR GIAEVER NORVÈGE/ÉTATS-
UNIS PROFESSEUR GUUS BERKHOUT / PAYS-BAS
DR. CORNELIS LE PAIR / PAYS-BAS
PROFESSEUR REYNALD DU BERGER / CANADA FRANCOPHONE
BARRY BRILL / NOUVELLE-ZÉLANDE
VIV FORBES / AUSTRALIE
PROFESSEUR JEFFREY FOSS † / CANADA
ANGLOPHONE JENS MORTON HANSEN / DANEMARK
PROFESSEUR LÁSZIÓ SZARKA / HONGRIE
PROFESSEUR SEOK SOON PARK / CORÉE DU SUD
PROFESSEUR JAN -ERIK SOLHEIM / NORVÈGE
SOTIRIS KAMENOPOULOS / GRÈCE
FERDINAND MEEUS / PROFESSEUR BELGIQUE NÉERLANDAIS
RICHARD LINDZEN / ÉTATS-UNIS
HENRI A. MASSON / PROFESSEUR BELGIQUE FRANCOPHONE
INGEMAR NORDIN / SUÈDE
JIM O’BRIEN / RÉPUBLIQUE D’IRLANDE
PROFESSEUR IAN PLIMER / AUSTRALIE
DOUGLAS POLLOCK / CHILI
DR. BLANCA PARGA LANDA / ESPAGNE
PROFESSEUR ALBERTO PRESTININZI / ITALIE
PROFESSEUR BENOÎT RITTAUD / FRANCE
DR. THIAGO MAIA / BRÉSIL
PROFESSEUR FRITZ VAHRENHOLT / ALLEMAGNE
LE VICOMTE MONCKTON DE BRENCHLEY / ROYAUME-UNI
DUŠAN BIŽIĆ / CROATIE, BOSNIE-HERZÉGOVINE, SERBIE ET ​​MONTE NEGRO
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