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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


Étrangeté du vivant : à Fukushima, les animaux font fi de la radioactivité !

Publié par jlduret sur 22 Octobre 2021, 10:51am

Catégories : #Fukushima, #Nucléaire

Étrangeté du vivant : à Fukushima, les animaux font fi de la radioactivité !
 

En mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 et le tsunami qui a suivi ont dévasté la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon. Sans système de refroidissement, le cœur des réacteurs 1 à 3 est entré en fusion et plusieurs bâtiments ont explosé. Face à cette catastrophe climatique et nucléaire, environ 150.000 personnes ont dû être déplacées et une zone d'exclusion de 1.150 km2 a été établie autour des restes de la centrale.

Cette zone, où les doses de radioactivité dépassent encore les 50 mSv/an, est réduite à 350 km2 en 2018. Si les humains n'ont pas remis les pieds autour de Fukushima depuis 10 ans, les animaux sauvages sont restés. Une étude récentes'est intéressée à eux et aux potentiels dommages à l'ADN et au stress que représente une exposition chronique aux radiations.

Les scientifiques de l'université du Colorado, de Georgie et de Fukushima ont réalisé des prélèvements sur deux espèces : les sangliers japonais et les élaphes, des serpents proches des couleuvres.

Selon eux, les doses de radiation auxquelles les animaux ont été exposés n'ont pas mis leur santé en danger. Les chercheurs n'ont pas observé une fréquence accrue de dommage à l'ADN et de chromosomes anormaux chez les sangliers. La longueur des télomères et les niveaux de cortisol, signes de stress, sont aussi normaux chez les sangliers et les serpents analysés.

« C'est similaire à ce qui a été observé à Tchernobyl. Les animaux s'épanouissent principalement parce qu'il n'y a pas d'humains et qu'ils ne subissent plus le stress qui en découle », conclut Kelly Cunningham, vétérinaire et première autrice de l'étude.

 


 
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