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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


L'étude qui conteste que la Terre se trouve dans une “urgence climatique”

Publié par jlduret sur 10 Février 2021, 08:27am

Catégories : #Urgence climatique

L'étude qui conteste que la Terre se trouve dans une “urgence climatique”
 

Jade

Il n’y a pas d'”urgence climatique”, selon une étude réalisée pour la Global Warming Policy Foundation par le Dr Indur Goklany, scientifique indépendant.

Indur Goklany, un scientifique indépendant :

Si le climat a peut-être changé pour le plus chaud :

– la plupart des phénomènes météorologiques extrêmes ne sont pas devenus plus extrêmes, plus mortels ou plus destructeurs.

– Les preuves empiriques contredisent directement les affirmations selon lesquelles l’augmentation du dioxyde de carbone a réduit le bien-être de l’homme. En fait, le bien-être humain n’a jamais été aussi important.

– Quels que soient les effets néfastes que le réchauffement et l’augmentation du dioxyde de carbone ont pu avoir sur les espèces et les écosystèmes terrestres, ils ont été submergés par la contribution des combustibles fossiles à l’augmentation de la productivité biologique. Cela a permis d’arrêter, et de renverser, la réduction de la perte d’habitats.

Le rapport constituera une lecture extrêmement déprimante pour tous les militants environnementaux de premier plan – du pape et des maudits Greta Thunberg à Klaus Schwab du Grand Reset – qui ont poussé le récit de l'”urgence climatique”.

C’est un article de foi pour l’élite mondialiste et ses idiots utiles dans les médias, en politique, dans les affaires et dans le divertissement que le monde est sur la bonne voie pour un désastre climatique que seule une action internationale radicale et coûteuse peut empêcher.

Le rapport de M. Goklany – Impacts du changement climatique : Perception & Réalité – affirme qu’il y a peu de preuves, voire aucune, pour étayer le récit alarmant.

À la fin, Goklany fournit un tableau qui présente toutes les affirmations alarmistes des groupes environnementaux, puis les compare à la réalité observée. Selon l’étude, une seule de ces affirmations tient la route : le temps s’est légèrement réchauffé :

Plus de jours chauds et moins de jours froids – Oui

Cyclones/ouragans plus intenses ou plus fréquents – Non

Les tornades augmentent et deviennent plus intenses – Non

Des inondations plus fréquentes et plus intenses – Non

Des sécheresses plus fréquentes et plus intenses – Non

Augmentation de la superficie brûlée par les feux de forêt – Non (superficie maximale au milieu du 19e siècle)

Rendements céréaliers en baisse – Non (ils ont triplé depuis 1961)

Diminution des disponibilités alimentaires par habitant – Non (augmentation de 31 % depuis 1961)

Réduction de la superficie des terres et des plages, submersion des îles coralliennes – Non (Expansion marginale)

Selon l’étude, aucune des affirmations alarmistes concernant la baisse du bien-être humain ne tient la route.

L’accès à une eau plus propre a augmenté

La mortalité due aux “événements météorologiques extrêmes” a diminué de 99 % depuis les années 1920

Moins de personnes meurent de la chaleur

Les taux de mortalité dus aux maladies sensibles au climat comme le paludisme et la diarrhée ont diminué (depuis 1900, les taux de mortalité dus au paludisme ont baissé de 96 %)

Les taux de faim ont diminué

La pauvreté a diminué (le PIB par habitant a quadruplé depuis 1950 alors même que les niveaux de CO2 ont sextuplé)

L’espérance de vie a plus que doublé depuis le début de l’industrialisation

L’espérance de vie ajustée à la santé a augmenté

Les inégalités mondiales ont diminué en termes de revenus, d’espérance de vie et d’accès aux équipements modernes

La terre est verte et plus productive

La perte d’habitat au profit de l’agriculture a atteint son maximum en raison des technologies dépendantes des combustibles fossiles.

M. Goklany fait partie des créateurs du GIEC

Il sera difficile pour les militants écologistes de rejeter Goklany comme un “négationniste”. Ses références en tant qu’expert du climat sont impeccables. Il a fait partie de la délégation américaine qui a créé le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et a participé à l’élaboration de son premier rapport d’évaluation. Il a ensuite été délégué américain au GIEC, et a été examinateur du GIEC.

Selon M. Goklany :

Presque partout où vous regardez, le changement climatique n’a que des impacts faibles et souvent bénins. L’impact des phénomènes météorologiques extrêmes – ouragans, tornades, inondations et sécheresses – est, au contraire, en diminution.

Les dommages économiques ont diminué en tant que fraction du PIB mondial. Les taux de mortalité liés à ces événements ont diminué de 99 % depuis les années 1920. Les maladies liées au climat se sont effondrées. Et plus de gens meurent du froid que des températures chaudes.

Même l’élévation du niveau de la mer – qui devrait être l’impact le plus néfaste du réchauffement climatique – semble être beaucoup moins problématique qu’on ne le pense, selon les conclusions de l’étude.

Selon M. Goklany :

Une étude récente a montré que la Terre a en fait gagné plus de terres dans les zones côtières au cours des 30 dernières années qu’elle n’en a perdu du fait de l’élévation du niveau de la mer. Nous savons maintenant avec certitude que les atolls coralliens ne disparaissent pas et que même le Bangladesh gagne plus de terres par l’envasement qu’il n’en perd par l’élévation du niveau des mers.

Dans son rapport, Goklany détruit de nombreux schémas du mouvement vert, notamment l’idée que les combustibles fossiles sont mauvais pour la planète. Non seulement, suggère-t-il, leur CO2 a contribué à “l’écologisation de la planète” – “contrairement à ce que l’on croit généralement, la couverture forestière mondiale a augmenté de plus de 2 millions de km2 entre 1982 et 2016, soit une augmentation de 7 %” – mais ils fournissent les engrais et les pesticides qui à la fois nourrissent la planète et réduisent la quantité de terres nécessaires à l’agriculture :

Ainsi, les engrais azotés et la fertilisation au dioxyde de carbone ont augmenté ensemble la production alimentaire mondiale de 111 %. En d’autres termes, les combustibles fossiles sont responsables de plus de la moitié de la production alimentaire mondiale. Sans eux, la nourriture serait plus rare et les prix plus élevés (en supposant que tout le reste, y compris la demande alimentaire, reste constant). Pour maintenir l’approvisionnement alimentaire, les terres cultivées devraient plus que doubler, pour atteindre au moins 26 % de la superficie terrestre mondiale (ex-Antarctique). En ajoutant les pâturages, l’empreinte humaine sur la planète augmenterait pour atteindre 51,2 % de la surface du globe. En d’autres termes, les combustibles fossiles ont permis d’éviter que 13,8 % des régions du monde non gelées soient converties à l’agriculture.

Au début, il cite un certain nombre de prophètes de malheur en matière de climat, dont le pape. Selon le pape :

Les effets de l’inaction mondiale sont saisissants… Partout dans le monde, nous sommes témoins de vagues de chaleur, de sécheresses, d’incendies de forêts, d’inondations et d’autres phénomènes météorologiques extrêmes, de l’élévation du niveau des mers, d’urgences de maladies et d’autres problèmes qui ne sont que la prémonition de choses bien pires, à moins que nous n’agissions et ne prenions des mesures d’urgence.

Il est peut-être temps que le Pape se penche sur des preuves concrètes…

Traduction de Breitbart par Aube Digitale

 
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