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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


Ecologisme et idéologie du climat : La vérité éclate au grand jour !

Publié par jlduret sur 16 Janvier 2020, 09:25am

Catégories : #Ecologie

Ecologisme et idéologie du climat : La vérité éclate au grand jour !

Que le nous soit pluriel ou majestatif, faut-il s’enorgueillir de ce que l’on fasse défiler des enfants ? Quand des enfants sont instrumentés en faveur de l’une ou l’autre cause, c’est généralement un signe de déliquescence pour l’Humanité. Que l’on se souvienne de ces défilés d’enfants dans les dictatures communistes et national-socialistes du siècle dernier.

Il est facile de mobiliser des enfants quand on leur fait croire ainsi, surtout, qu’à leurs parents, comme le font les activistes pour le climat, que la vie sur Terre est en voie d’irrémédiable extinction et qu’ils mourront dans les 10 à 20 prochaines années, à moins que l’on ne fasse quelque chose « maintenant tout de suite avant qu’il ne soit trop tard ».

Que de tels discours apocalyptiques sur le climat soient une source d’anxiété pour les enfants, comme l’ont dénoncé des psychologues britanniques, n’entre pas dans les considérations des militants de la cause climatique, ni des journalistes qui leur confèrent un ample écho au quotidien.

« Après une année de grèves, nos voix sont entendues. Nous sommes invités à parler dans les allées du pouvoir, poursuit Greta Thunberg dans sa lettre ouverte. A l’ONU, nous nous sommes adressés à une salle qu’emplissaient des dirigeants du monde entier. Au Forum économique mondial de Davos, nous avons rencontré des premiers ministres, des présidents et même le pape. Nous avons passé des centaines d’heures dans des groupes de travail et avons beaucoup parlé avec des journalistes et des cinéastes. »

C’est bien cela le plus effrayant ! Que le pape François se présente comme le patron des écologistes, le gardien de la maison commune et l’ami de la nature et des animaux, est notoire. Que la plupart des hommes de Davos vivent dans une bulle et sont déconnectés de la réalité, l’on s’en est déjà rendu compte. Mais, que « les dirigeants du monde entier » (à quelques exceptions près et non des moindres, quand même !) accueillent la jeune Greta comme la Pythie de Delphes, comment ne s’en étonnerait-on pas et ne s’en inquièterait-on pas ?

Ni le GIEC (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU), ni aucun scientifique sérieux n’ont prédit que des milliards de personnes mourraient du climat dans 20 ans ! Que les exagérations cataclysmiques servent à nourrir la cause des activistes pour le climat, chacun le conçoit. Faut-il que « les dirigeants du monde entier » leur accordent une tribune privilégiée, sans exercer le moindre esprit critique ?

Cela changera-t-il à présent que de plus en plus de scientifiques s’irritent de ce que l’on transforme la science en science-fiction et que les masques tombent ? « C’est une crise des droits de l’homme, écrit Greta Thunberg son père plutôt. Cette action doit être forte et à grande échelle. Car la crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Des systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux l’ont créée et alimentée. Nous devons les démanteler. »

Ce n’est pas la première fois que cette chronique parle d’un fil rouge dans la mouvance verte. C’est, par contre, la première fois que la jeune Greta et ceux qui l’entourent abattent leurs cartes et tiennent un discours à proprement parler révolutionnaire : l’Occident est coupable de tous les maux, il faut le détruire.

Samuel Furfari avait donc raison quand il écrivait dans son récent livre sur l’écologisme que « pour de nombreux politiques, l’enjeu dépasse le seul climat. Il s’agit de ‘changer la société’ ». Il ajoutait : « Il serait bien mieux de jouer franc jeu et de ne pas agiter le spectre du catastrophisme climatique pour faire revenir Marx par la fenêtre quand d’autres l’ont jeté dehors par la porte. » La lettre ouverte de la jeune Greta a clarifié les choses. C’est son seul mérite.

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