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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


Pour l’avenir de la planète, sorcellerie ou science ?

Publié par jlduret sur 22 Juin 2019, 21:21pm

Claude Brasseur

Cette jeune fille au regard éteint, qui ne sait pas de quoi elle parle, qui pourtant déplace  les foules et les dirigeants, sauve la planète, me laissait perplexe. Un ami Congolais m’a lancé : « Et les sorciers, ils ont besoin d’expliquer ? «  Non, bien sûr, ils règnent grâce à  la peur, canalisent nos peurs et les calment grâce aux offrandes. Ils sont malins. Ils ont sûrement inspiré ceux qui nous vendent du vent « pour sauver la planète ».

Je ne suis pas sorcier, j’aime la vérité, et vous présente quelques  faits décisifs, fruits de 10 ans  d’enquête. Rappelons d’abord que la thèse du GIEC, service administratif de l’ONU, est que la période relativement clémente actuelle est engendrée par le CO2 créé par l’homme. Chacune des 10 preuves énumérées ici ruine cette théorie du CO2 coupable.  Sachez qu’une seule des preuves suffit, comme toujours en science.

1. Le GIEC ne présente aucun travail scientifique qui permettrait de mesurer un effet thermique du CO2.  Il n’opère que par corrélations, sans établir de relations. Il faut le croire !

2. La spectroscopie laser Raman permet d’observer des raies dans l’infrarouge de l’azote et de l’oxygène. Selon le GIEC, elles n’existent pas. Encore une fois : il faut le croire !

3. Si un photon infrarouge active une molécule de CO2, cette vibration est communiquée aux molécules avoisinantes et n’est pas « renvoyée », même en partie, vers le sol pour le chauffer contrairement à la thèse du GIEC.

4. L’air en altitude est statistiquement toujours plus froid qu’au sol. Il ne peut donc pas réchauffer le sol plus chaud que lui (2e principe de la thermodynamique, ignoré du GIEC).

5. Le GIEC est catégorique : l’argon est le type même de gaz transparent, contrairement au CO2. Pourtant, deux bouteilles transparentes exposées au soleil chauffent de manière similaire. Selon le GIEC, l’argon doit peu chauffer au soleil. Faut-il vraiment croire le contraire de la réalité ?

6. Le GIEC parraine une centaine de modélisations de l’atmosphère. Ses menaces se basent sur ces modélisations, jamais sur les mesures réelles qui sont quasi stables. Depuis 30 ans, ces modélisations se montrent fausses… et nous devrions les prendre au sérieux ?

7. La réfraction des photons solaires par l’azote donne sa couleur bleue au ciel, comme le rappelait le Professeur Georges Lemaître. Pour le GIEC, ce phénomène a lieu sans perte… encore une erreur.

8. Le GIEC « sait » que les « gaz à effet de serre » de sa théorie apportent un gain de 33°C en moyenne aux terriens, développe cela avec moult précisions… Cette valeur de 33°C répond à une grossière analogie, indigne de la physique. La réalité tourne autour de 90°C comme en témoigne la tropopause. Le premier principe de la thermodynamique est aussi ignoré du GIEC.

9. Durant les périodes glaciaires, une élévation de la température de 5°C s’accompagnait de 100ppm de CO2 en plus.  Aujourd’hui, une augmentation de 100ppm ajouterait 0,5°C. Le GIEC ignore la règle de trois…

10. Tous les archéo géologues constatent l’absence d’un lien entre les variations du taux de CO2 dans l’air et la température. Toutefois, quand l’air chauffe, les mers  chauffent et libèrent ensuite du CO2. Le GIEC inverse cause et effet…

Et, pour finir, deux phénomènes humains, vérifiables par chacun, qui doivent éveiller votre méfiance :

11. La notion de « consensus » n’existe pas en science. Le GIEC se base sur elle pour nous impressionner… comme les escrocs nous parlent du nombre de personnes « convaincues » !

12. Tous les jours, tous les médias nous servent des variantes du discours du GIEC,  à l’image de la propagande digne des dictatures. Si la science démontrait la thèse du GIEC, cette propagande ne serait pas nécessaire… pas plus que pour n’importe quelle loi de la physique.

 

Pour chaque point abordé, un seul texte  de référence est ici cité :

  1. J.P. VAN YPERSELE, Une vie au coeur des turbulences climatiques, de Boeck 2015
  2. Blair D. MACDONALD, Quantum Mechanics and Raman Spectroscopy Refute Greenhouse Theory, October 2018
  3. François GERVAIS, L’innocence du carbone, l’effet de serre remis en question, 2013
  4. Gerhard GERLICH, Ralf D.TSCHNEUSCHNER, Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame of Physics, 2009
  5. Thomas ALLMENDINGER, The Refutation of the Climate Greenhouse Theory and a Proposal for a Hopeful Alternative, 2017
  6. François GERVAIS, L’urgence climatique est un leurre, L’Artilleur, 2018
  7. Témoignage de Paul Pirson, ingénieur civil,  étudiant de Georges Lemaître
  8. André LEGENDRE, L’Homme est-il responsable du réchauffement climatique ? (p.35) EDP Sciences, 2009
  9. AL GORE, Une vérité qui dérange, film de 2006
  10. Alain PREAT, Climate Change. The Rule in the Geological Record, ULB, 2015
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JC 23/06/2019 09:18

Concernant le point 9 :
"9. Durant les périodes glaciaires, une élévation de la température de 5°C s’accompagnait de 100ppm de CO2 en plus. Aujourd’hui, une augmentation de 100ppm ajouterait 0,5°C. Le GIEC ignore la règle de trois…"

Justement, le Giec ne raisonne pas par proportionnalité mais selon la formule de Arrhenius/Wigley/Hansen/Myhre :
Si on considère la théorie de l’EDS sur Terre comme admise par les réchauffistes, on a selon la formule de Myhre :
Forçage du CO2 = 5,35 x ln (C2/C1) :
 
- si on regarde le forçage pour la totalité du CO2 de l’atmosphère en 1900 (de 1 à 300 ppm) :
F = 5,35 x ln (300/1) = 30,5 W/m2
C’est ce qu’on nous montre partout comme étant la part du CO2 dans l’effet de serre (L’EDS total est compris entre 150 et 160 W/m2).

- Si on rajoute 100 ppm de CO2 : on passe de 300 à 400 ppm (valeur actuelle). On obtient alors un forçage supplémentaire de :
F = 5,35 x ln (400/300) = + 1.54 W/m2
Ajouté aux 30.5 précédents, on obtient 30.5+1.54 = 32 W/m2 au total ( pour 400 ppm de CO2).

- Si on double la quantité pré-indus : passage de 300 à 600 ppm :
F = 5,35 x ln (600/300) = 3.7 W/m2 , soit, en plus des 30.5 = 34.2 W/m2 au total (pour 600 ppm de CO2).

Le gros problème de cette formule - qui est quand même censée expliquer le forçage de la molécule de CO2 - c’est qu’elle n’est valable que sur Terre !!
Or j’imagine que le CO2 absorbe de la même façon les IR quelque soit les planètes.
Si on prend Mars et Venus, qui ont toutes les deux 96 % de CO2 dans leur atmosphère, et qu’on applique la formule, on trouve donc pour les deux planètes (sans distinction) un forçage de :
5.35 x ln 960 000 = 73 W/m2 (or on a 16 000 W/m2 d’EDS pour Venus et à peine 1 W/m2 (ou 24 W/m2 selon une autre source) pour Mars !
La formule de Myhre ne fonctionne donc pas sur Mars et Venus !

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