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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


Les risques majeurs de la "Transition énergétique" française

Publié par jlduret sur 19 Décembre 2018, 08:39am

Catégories : #Transition énergétique

Les risques majeurs de la "Transition énergétique" française
 

par François Gauchenot, fondateur du Saint George Institute.

Le programme de fiscalité et d’investissements annoncé par le Président de la République Française pour « faire face au dérèglement climatique » doit être remis en cause d’urgence. Ce programme est présenté comme une nécessité impérieuse face à un risque de cataclysme planétaire, alors que la réalité des faits mesurés et les analyses d’un nombre de plus en plus grand de géologues, chimistes et physiciens au plus haut niveau mondial démentent le bien fondé de l’alarmisme qui est entretenu par l’ONU, par la plupart des hommes politiques en place et par les media subventionnés.

Au delà des scientifiques qui exercent leur esprit critique, la population commence à comprendre cet enjeu, et le syndicat Solidarnosc en Pologne vient d’officialiser sa méfiance vis à vis des conclusions purement politiques du GIEC.

Il est facile pour qui veut s’en donner la peine de consulter les argumentations scientifiques qui battent en brèche l’alarmisme politique. (Par exemple, voir le dernier ouvrage du Professeur François Gervais, l’Urgence climatique est un leurre https://www.amazon.fr/Lurgence-climatique-leurre-Fran%C3%A7ois-Gervais/dp/2810008515 )

Ce programme d’investissement pharaonique non seulement n’est pas nécessaire, mais il est inutile et il fait peser un risque énorme sur trois domaines : la justice sociale, la démocratie, et … l’environnement.

Il est inutile

Même en acceptant l’hypothèse de la relation de cause à effet supposée par le GIEC entre accroissement du CO² et réchauffement (hypothèse cependant contredite par les faits et par de nombreuses analyses scientifiques), comme la France n’émet que moins de 1% du CO² mondial, et que la Chine et l’Inde continuent à faire augmenter leurs émissions dans de très fortes proportions, toute action de la France sur ses propres émissions ne pourra mathématiquement pas avoir d’impact sur quoi que ce soit.

Il menace la justice sociale

Les milliards d’euros qui ont déjà été consacrés à cette transition et les milliards de milliards additionnels prévus aboutissent à un transfert gigantesque d’argent en provenance des contribuables et des clients d’EDF (regardez sur votre facture EDF la ligne CSPE et l’augmentation préoccupante de son montant!)

Les Allemands ont précédé les Français dans cette course au financement des énergies intermittentes par les subventions directes et les rachats imposés à prix majoré, ils paient aujourd’hui leur électricité deux fois plus cher que les Français. La voie est tracée pour la même évolution du coût de l’énergie si la France persiste dans cette folle stratégie.

On parle de transition énergétique « solidaire », il s’agit en réalité d’une solidarité que l’on impose aux classes moyennes et défavorisées, et à tous les clients de EDF, au bénéfice des exploitants de panneaux solaires et d’éoliennes industrielles.

L’économie des productions électriques intermittentes se confirme partout catastrophique: en l’absence de solutions de stockage à grande échelle à un prix abordable, elles nécessitent le maintien de la disponibilité permanente de productions thermiques (lignite en Allemagne) qui seront sous-utilisées donc elles-mêmes non rentables, et polluantes car il n’y a pas d’argent disponible pour les faire fonctionner avec les dernières technologies dépolluées.

Pour aggraver le tout, les perturbations apportées au réseau par l’intermittence créent des risques de pannes majeures et nécessitent des investissements en infrastructures de transport qui grèvent encore plus l’économie de l’ensemble.

Les solutions existent pour conserver une énergie bon marché : 

– Le nucléaire civil qui se développe fortement dans beaucoup de pays, avec des technologies qui maîtrisent mieux les risques,

– Les énergies fossiles dont la disponibilité n’a jamais été aussi grande, et que l’on peut exploiter aujourd’hui de manière beaucoup plus « propre » avec des investissements appropriés (centrales « hyper critiques »).

Se diriger vers cette voie de la sagesse permettra de dégager des budgets de recherche pour enfin espérer trouver des solutions réalistes et économiques de stockage de masse pour l’électricité intermittente, avant que les réserves de gaz, pétrole et charbon ne s’épuisent, dans très longtemps.

Et tout cela avec une conscience écologique parfaitement sereine, quand on comprend que le CO2 n’est pas le coupable des variations climatiques, mais au contraire qu’il est source d’améliorations des rendements agricoles et du verdissement de la planète, sans nocivité pour les hommes.

Au plan économique, la suppression de la taxe carbone et des subventions mirobolantes actuelles contribuera à éloigner les spéculateurs et les fraudeurs. La suppression de la taxe carbone annulera aussi une des incitations malheureuses à délocaliser les industries vers les pays qui ne sont pas soumis à cette taxe.

Il menace la démocratie

Ces engagements de dépenses gigantesques sont le résultat de décisions préconisées par une bureaucratie internationale non élue, qui a réussi dans de nombreux pays à recueillir l’adhésion des populations apeurées par une savante orchestration de la religion de la peur climatique. Cette orchestration est depuis des années appuyée par les média drogués à la subvention qui ont abandonné leur esprit critique. Cet alarmisme ne repose que sur des dizaines de modèles de prévisions informatiques qui ont tous sans relâche fait la preuve qu’ils se trompent systématiquement – et de beaucoup- depuis 25 ans. Le discours alarmiste a jusqu’ici habilement utilisé quelques réalités locales ponctuelles impressionnantes, sans prendre en compte que le climat a toujours changé, et la plupart du temps avec plus d’amplitude que maintenant. Des dizaines d’années de propagande orchestrée par les ONG, l’ONU, les gouvernements et les media ont abouti à déposséder les populations de leur esprit critique, en les soumettant à un broyage culturel omniprésent. Sans esprit critique, la démocratie n’est plus qu’un mot. Même si l’on a pas lu George Orwell, il est aisé de comprendre que la dictature ultime s’installe confortablement par l’annihilation de l’esprit critique.

Il nuit à l’environnement

Ce programme de transition n’est pas seulement inutile pour le climat, il est nuisible à l’environnement. Nuisible par action et par omission.

Par action, en déversant des millions de tonnes de béton dans les champs de nos campagnes pour servir de socles aux éoliennes, en perturbant la santé et la tranquillité des riverains de ces installations gigantesques, en massacrant les oiseaux et chauve souris qui ont le malheur de s’aventurer à proximité, et en défigurant nos beaux paysages.

Par omission, en allouant à ces projets pharaoniques des sommes telles que les véritables pollutions locales resteront négligées faute de moyens.

Conclusion

Réveillez votre esprit critique !

Défendez votre pouvoir d’achat, venez au secours de la démocratie en péril !

Pour en savoir plus, promenez-vous sur le site des climato-réalistes français.

Signez la pétition 

https://www.climato-realistes.fr/petition-abandon-transition-energetique/

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