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Le Blog de jlduret

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Pensez juste ou pensez faux mais pensez par vous-même ! Depuis Socrate, le devoir du penseur n’est pas de répéter la doxa du moment mais de la questionner. Sans cette liberté d’exprimer opinions et pensées, point de démocratie.


Ou en est le climat ? Réchauffement, dérèglement ou petit âge glaciaire ?

Publié par jlduret sur 13 Septembre 2014, 11:16am

Catégories : #Climatosceptique

Ou en est  le climat ? Réchauffement, dérèglement ou petit âge glaciaire ?

Çà bouge chez les réchauffistes

Jean Jouzel vient de remettre un rapport à Ségolène Royal présentant des prévisions climatiques pour la fin du XXIème siècle et établissant pour la France un fort réchauffement climatique.

Alarmant ? ( ;=) normal ils sont payés pour)

Des pluies en hiver sur la façade atlantique, c’est-à-dire comme maintenant mais en plus important, ou beaucoup plus important, ou un peu plus, ou disons avec une probabilité non nulle que ce soit plus…

Des périodes de sécheresse sur le quart sud-est, mais plus longues. Un peu ou beaucoup, selon les hypothèses. Avec du soleil qui cogne dur. Peut-être. Ou pas.

Des prévisions … fumeuses

Selon les experts du GIEC les températures pourraient atteindre cinq degrés de plus en moyenne dans la deuxième partie du XXIe siècle. Ou pas. Ou disons plus précisément, d’ici à 2071 (mettons le 8 avril 2071, vers 16:33), les tendances observées (pas actuellement, hein, mais dans 57 ans) aboutiraient à une hausse des températures moyennes pouvant aller de 2.6°C à 5.3°C, en fonction des scénarios utilisés, et si on appuie ici et là sur les petits boutons du super-calculateur.

Oh homme, repents toi _çà peut servir_ !

Il faut se résoudre à l’évidence : grâce à toutes ces études pointues et cette prospective fine dans un futur lointain mais pas inatteignable pour nos Grands Calculateurs, le futur, même plein d’avenir, sera tout de même « moins agréable ».

Autrement dit : repentez-vous maintenant. Cela ne rendra pas l’issue moins douloureuse, mais au moins, cela habituera maintenant votre corps aux pénuries futures, provoquées par des conditions climatiques pourries qui ne manqueront pas d’arriver, foi de Jouzel. Conditions climatiques auxquelles « nous aurons beaucoup de mal à nous adapter », prévient le Sergent-Chef en Apocalypse Climatique.

Devant ce constat, à l’implacable rigueur scientifique issue de l’utilisation habile de nombres à virgule, d’hypothèse, de scénarios, de conditionnel, de paramétrage, de courbes colorées et de modèles mathématiques (forcément mathématiques), le lecteur lambda ne peut qu’être affolé à l’idée que son avenir soit encore plus sec en termes climatiques.

Comment croire le GIEC ?

La première hypothèse serait que les prévisions sont, effectivement, correctes.

Ce serait une première vraiment remarquable, à plus d’un titre : sur le plan de la durée, longue ici — on parle de plusieurs dizaines d’années — alors que les prévisions à très long terme ont toutes foiré jusqu’à présent.

Et puis, question historique de réussite, est-il vraiment utile de revenir sur les 17 années précédentes, que ce même GIEC avaient prévues fort chaudes, et qui se révélèrent … pas chaudes du tout ? Est-on en droit de demander si les « modèles en plastique mathématiques » ont enfin été corrigés pour coller à la réalité observée ? Voir les relevés en image.

Le GIEC a des modèles qui se sont plantés sur les 25 dernières années, mais crédibles à 50 ans ?


Non seulement le GIEC peut prévoir le climat à 50 ans alors qu’il s’est magistralement planté à 20 ans pendant 20 ans (!), incapable qu’il fut de voir l’absence de réchauffement sur les 17 dernières années.

Non seulement le GIEC peut expliquer pourquoi l’homme est responsable de la situation même si chacune des explications fournies jusqu’à présent nécessite des containers entiers de conditionnels et de paramètres finement ajustés pour obtenir une vague corrélation, depuis les températures jusqu’au taux de CO2, depuis l’impact du soleil jusqu’à celui des courants marins ou aériens.

Non seulement le GIEC peut aussi prédire quelles mesures auront un impact et lesquelles sont à prohiber, quelles technologies représentent un avenir et lesquelles sont à proscrire. Mais en plus, le GIEC peut aussi prévoir ce que la société, la technologie et le savoir humains seront dans 70 ans.

Et là, le GIEC SAIT qu’on ne pourra pas s’adapter, ou alors, que ce sera « avec beaucoup de mal ». Tremblez, mortels !

Mais le GIEC peut tout.

L’autre hypothèse serait que le GIEC est infoutu de voir plus loin qu’à l’horizon du prochain budget dont il dépend.

Dans cette hypothèse, le catastrophisme est non pas une conclusion suite à un raisonnement basé sur des faits solides et obtenus par des mesures précises et non contestées (qu’on cherche encore dans leurs rapports mais qu’on ne trouve point), mais bien l’aboutissement d’un raisonnement politique destiné à s’assurer la persistance de fonds et de soutien politique.

Monsieur JOUZEL ne manque pas d'air

Et dans cette hypothèse, on explique fort bien le culot assez époustouflant dont font preuve Jouzel et sa clique en essayant de nous faire croire qu’ils sont capables d’apporter des faits solides et argumentés sur ce qui va se passer dans 57 ans, date à laquelle ils savent pertinemment que personne ne leur tiendra rigueur des sottises de leur jeunesse.

On n’est plus dans la parfaite cuistrerie ou dans l’ânerie scientifique (pourtant évidente), mais simplement dans l’alarmisme qui sied à l’époque, et qui permet d’assurer un bon retour sur investissement pour le petit groupe de suceurs de subventions publiques.

Tout ceci sent bon la croyance religieuse, mystique même, en une forme de prescience indéboulonnable.

Ce serait juste rigolo, si l'ardoise n'était pas si élevée

Tous comptes faits, à force de surtaxations, d’obligations débiles, de« greening » enragé des énergies, le coût de l’électricité, du gaz, de l’essence et du nucléaire est devenu si élevé que les industries européennes en pâtissent sur une base quotidienne, ce qui affaiblit le pouvoir d’achat des consommateurs européens, et abaisse la compétitivité de nos industries.

Et aussi, voir l’exemple de la Belgique et de ses futures pénuries de courant.

L’écologie est décidément un domaine trop sérieux pour le laisser dans les mains de n'importe qui

Il faut se rendre à l’évidence : tous les efforts qui ont été entrepris à la suite des délires réchauffistes ont tous abouti à des problèmes au moins aussi gros que ceux qu’ils étaient censés éviter ; bulles économiques sur des marchés entiers, renchérissement d’énergies pourtant maîtrisées, ralentissement de la Recherche & Développement dans des énergies et des technologies viables (thorium par exemple)…

Une quantité affolante d’énergie, de subventions, de capitaux et de cerveaux humains ont été gâchés dans des impasses économiques et énergétiques par la faute de ces ayatollahs écologistes, qui se sont barbouillés de décroissance (ça tombe bien, on y goûte tous maintenant à pleines bouchées, bien joué !) et de prévisions alarmistes et/ou malthusiennes sans arrêt repoussées mais toujours plus sombres.

Mais qui arrêtera les frais ?

Pas de réchauffement malgré les prévisions passées du GIEC: preuve que les modèles GIEC sont incapables de prévoir les variations de T°

Pas de réchauffement malgré les prévisions passées du GIEC: preuve que les modèles GIEC sont incapables de prévoir les variations de T°

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J
@tom
Il est vrai que plusieurs fois je lui ai demandé ses titres et qualités, entre autres pour ses positions méprisantes.Son commentaire ici montre encore que ce n'est qu'un troll réchauffiste qui recopie ce qu'il croit être la vérité. Il prend pour "science" _c'est ce qu'il dit ici_ ce qui n'est que tentatives de comprendre le climat.
Les chiens aboient et la caravane passe.
;=))
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T
A plusieurs reprises, le bloggeur vous a demandé quelles étaient vos titres et qualités pour, entre autres, traiter de cons les scientifiques qui ne pensent pas comme vous.
Vous dites que les modèles GIEC sont trop jeunes ?? Ils datent de 1990 soit 24 ans et prévoyaient des augmentations qui ne se sont pas produites _voir la courbe de l'article_
Et permettez moi de vous dire que votre agressivité mal placée rend nuls vos arguments.
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C
"Pas de réchauffement malgré les prévisions passées du GIEC: preuve que les modèles GIEC sont incapables de prévoir les variations de T°"
Faux et complétement faux.
1) Aucun modèle par la passé n'était assez jeune pour faire des projections sur la période actuelle.
2) les variations sont inhérentes à la "variabilité "naturelle du climat et donc des températures, donc son évolution passe par des hausse, des stagnations, des baisses, ce qu'il faut regarder ce sont les moyennes sur de longues périodes, de 30 ans minimum.
3) Les seules projections font état d'une augmentation de 1°C à 2°C pour 2030/2050 par rapport à 1960/1990, or on est déjà à +0.8°C.
Bref contrairement aux mesnonges éhontés que vous écrivez, le Giec ne se trompe pas. Ou du moins, pas encore.
En enfin, arrêtez votre politique politicienne, et confonde science climatique et idéologie écolo. Cela ne fait que montrer que lorsque les conclusions d'une science ne correspondent pas à vos idéaux, et bien, comment dire... Que vos idées sont supérieures ?
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